Le Développement Personnel, c’est quoi ?


En début d’année, un chef de projet m’a expliqué son problème: un des membres de son équipe est très motivé, mais il n’est pas du tout à la hauteur techniquement. Autrement dit, il est nul mais plein de bonne volonté.
Il m’a demandé ce qu’il pouvait faire.

Je ne savais pas trop quoi lui répondre, mais cette question m’a obligé à définir ce qu’est le développement personnel.

Définition du développement personnel

Pour moi, le développement personnel est quelque chose d’évident, alors j’ai commencé par regarder ce que Wikipedia en disait:
http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9veloppement_personnel
J’avoue que cette page m’a juste montré que personne n’arrive à décrire clairement ce qu’est le développement personnel.

Je vais maintenant vous donner ma définition personnelle, qui semble originale.

Ma définition du développement personnel

Voici comment je représente le développement personnel:

DevPerso

Explication

Tout d’abord, ce modèle explique que le développement personnel a deux axes.
En fait, il y a probablement une troisième dimension qui est le domaine de compétence. Par exemple, je suis très compétent en informatique, mais je suis super nul en jardinage ou en photographie.
Pour la simplification du propos, je vais me concentrer sur les 2 axes représentés.

Je tiens à faire remarquer tout d’abord que ces 2 axes sont relatifs, c’est à dire que le point central est différent pour chacun d’entre nous, et que nous nous situons tous dans la zone en haut à droite dans notre repère interne (je suis plutôt compétent et je me connais suffisamment bien).
Et d’ailleurs, les seuls individus qui nous intéressent sont ceux qui sont aussi en haut à droite de notre représentation interne.
Tous les autres sont des boulets.

L’axe horizontal: les compétences techniques

Les compétences techniques, ce fut mon seul centre d’intérêt pendant 10 ans.
La compétence technique, c’est la découverte de ce que je suis capable de faire, comment bien faire (compétence) et comment être plus efficace (productivité et optimisation).

Il faut 10 ans de pratique pour devenir un expert dans un domaine, et je ne peux pas devenir un expert sans faire.
Notez qu’il y a un niveau négatif, qui est l’incompétence technique !

J’ai cru très longtemps que cet axe représentait ma seule valeur: j’ai de la valeur parce que je sais faire.

Les entreprises (et surtout certains managers) ne sont intéressées que par cet axe, bien qu’elles expliquent que le côté humain est leur principal facteur.
Cela explique pourquoi certaines personnalités toxiques progressent dans les entreprises: on ne regarde que leur compétence technique même s’ils sont à chier humainement.

Je tiens aussi à ajouter que l’agilité ne participe au développement personnel que sur cet axe !
Un coach agile, c’est un coach en productivité avant tout.

J’appelle cet axe, l’axe de « faire », l’axe de la valeur extrinsèque ou l’axe de l’effort.
Cet axe est toujours par rapport à l’extérieur de soi.

L’axe vertical: la connaissance de soi

Le deuxième axe est mon principal centre d’intérêt depuis 20 ans, en fait mon seul centre d’intérêt depuis le début de ce blog.
La connaissance de soi, c’est la personnalité, la motivation et la découverte de moi.

Là encore, il faut un minimum de 10 ans de travail avant de commencer à bien se connaître (dans mon cas, il m’a fallu 20 ans parce que je suis parti de très loin).
Ce travail est rendu difficile à cause de l’émergence de l’égo, mais je vous expliquerai dans un prochain article ce que je veux dire par là.
Notez qu’il y a un niveau négatif, qui est la méconnaissance de soi.

J’appelle cet axe, l’axe d’ « être », l’axe de la valeur intrinsèque ou l’axe du lâcher-prise.
Cet axe est toujours par rapport à l’intérieur de soi.

Ma valeur personnelle n’est pas liée à mes actions, elle est la même que je dorme ou que je travaille.

Malheureusement, il n’existe pas de méthode simple pour apprendre à se connaître.
Beaucoup de personnes croient qu’il faut se forcer à faire ceci ou cela ou qu’il faut définir ses propres valeurs internes, mais la personnalité, c’est ce que l’on est naturellement, sans effort, et surtout en se débarrassant de ses limites (l’héritage du passé).

Tant que je me force à faire, je reste sur l’axe de « faire ».

Comment être ? Comment devenir ce que je devrais être ? C’est ce que j’essaye de vous expliquer sur ce blog…

Conclusion

J’espère que vous avez compris que nous avions 2 axes d’amélioration, et ces 2 axes ne peuvent pas être améliorés en même temps.

Personnellement, je considère que ma valeur en entreprise est probablement à 25% technique et à 75% humaine.
En fait cette valeur chez chaque individu n’est jamais à 100% humaine ou à 100% technique.

L’agilité ou l’effort dans le travail vont développer l’axe de faire, alors qu’un travail sur soi (comme la psychanalyse ou la méditation par exemple) va développer l’axe d’être.

Dans mon prochain article, je répondrai à la question métaphysique: comment faire avec les boulets ?

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La Méditation


Aujourd’hui, je vais publier un article très intime sur ce blog: je vais vous parler de méditation.

La méditation, c’est le seul outil valable pour se développer intérieurement !

Méditer, ce n’est pas regarder les petits oiseaux ou glandouiller, c’est arrêter activement le flux des pensées et cela demande beaucoup d’attention.
Lors de la méditation, le cerveau devient très actif dans toutes les zones du cerveau, alors que notre utilisation habituelle l’utilise très peu (même quand on réfléchit beaucoup).

L’intérêt de la méditation

Voici quelques uns des bénéfices que j’ai constaté chez moi:

  1. je prends du recul, donc j’ai un meilleur contrôle de mes émotions et de ma pensée
  2. je retrouve mon centre, alors que tout s’acharne à me le faire perdre. Sollicitations, publicités, les gens, etc…, tout semble dire que l’extérieur de moi-même est plus important que l’intérieur, mais c’est faux !
  3. j’accepte la réalité telle qu’elle est, la vie devient beaucoup plus supportable
  4. je suis plus concentré dans ma vie de tous les jours
  5. la majorité de mes problèmes a disparu
  6. je ne me pose plus de questions existentielles
  7. je tombe moins malade
  8. j’ai besoin de moins de sommeil

J’ai compris récemment que mes émotions étaient des constructions mentales, et la méditation me permet de mieux percevoir tous mes mécanismes mentaux. Je suis devenu un observateur de moi-même, ce qui me permet de mieux comprendre les autres.
En fin de compte, je suis devenu un autotéliste ou plus exactement un jnani.

L’environnement pour méditer

Avant toute chose, il faut utiliser un endroit le plus neutre possible, avec le moins de distractions extérieures:

  1. pas de bruit (y compris musique de « méditation »)
  2. pas d’odeur (y compris encens)
  3. pas d’objets trop colorés, genre couleur fluo

Il faut ensuite s’asseoir confortablement, et notamment tenir le dos bien droit.

Personnellement, je médite dans les transports en commun, ça me permet de profiter pleinement de mon heure de transport, mais je ne recommande pas cela aux débutants.

Les différents types de méditation

Les 3 méditations les plus efficaces sont:

La méditation sur Dieu

C’est la prière. La prière, ce n’est pas pour demander de gagner au loto !
Toutes les religions proposent leur propre technique.
Personnellement, je ne suis pas croyant (mon père m’a bien écœuré du christianisme), donc je ne peux pas proposer de technique particulière.
Saviez-vous qu’Alléluia est un excellent mantra ?

La méditation zen

La méditation zen est focalisée sur la respiration.
La position (zazen) est très importante. En effet, tant que la position n’est pas bonne, on souffre le martyre !

Voici comment je la pratique:

  1. je me mets en zazen (assis sur un coussin, jambes croisées en lotus, dos bien droit)
  2. je garde les yeux mi-clos
  3. je fixe un point neutre à un mètre devant moi
  4. je forme une sorte d’ellipse avec mes mains placées au niveau du nombril
  5. je me focalise sur la respiration (le point d’origine de la respiration s’appelle le hara, juste en dessous du nombril)
  6. quand une pensée arrive, je la laisse passer en revenant sur ma respiration

J’ai pratiqué cette méditation quelques années, mais la progression intérieure est très lente, à part si vous faites des sesshins (stages de plusieurs jours où on ne fait que méditer).
Je la recommande si vous n’êtes pas en quête métaphysique, le mental se décante très rapidement et cette méditation est « neutre », c’est à dire qu’elle renforce l’équilibre et vous vivrez plus intensément chaque instant de votre vie.

La méditation advaïtin

C’est la méditation que je pratique depuis quelques mois.
Elle est extrêmement efficace mais je ne la recommande pas pour des débutants, parce qu’elle est très déstructurante (elle détruit le système de pensée).

L’Advaïta Védanta n’est pas du bouddhisme, c’est une forme d’hindouisme. Advaïta signifie non-dualité.
Les écrits les plus célèbres de l’Advaïta sont la Bhagavad Gita et les Upanishads, qui me bouleversent à chaque fois que je les lis.

Les bases théoriques de l’Advaïta sont:

  1. les états de veille et de rêve sont des états illusoires
  2. le « Soi » est notre état naturel et apparaît clairement durant le sommeil profond
  3. en réalité, nous ne sommes que pure conscience (Sat-Chit-Ananda) immortelle et sans dualité
  4. cet état de pure conscience est super lumineux, au-delà des pensées et des perceptions, mais accessible à l’expérience
  5. la première pensée qui nous a éloigné de notre état naturel est le « Je »

La méditation advaïtin permet d’éliminer toutes les identifications en cherchant la source du « Je », afin d’accéder à notre état naturel.

Voici comment je la pratique:

  1. je m’assieds confortablement, les yeux fermés
  2. je me mets en relaxation profonde (en utilisant ce que j’ai appris en sophrologie: au bord même du sommeil après relâchement de toutes les tensions de mon corps)
  3. je me dis: « je ne suis pas ce corps, je ne suis pas ces pensées, je ne suis pas ces perceptions », ajoutez « je ne suis pas ces chakras » si vous croyez aux chakras
  4. ensuite, je me pose la question « qui suis-je ? », sans chercher à avoir de réponse
  5. quand une pensée ou une perception surgit, je me dis: « à qui cette pensée ou cette perception arrive ? ». Si la réponse est « à moi ! », alors « qui suis-je ? »
  6. quand mon esprit est confus, je répète mentalement le mantra « Je, je », afin de retrouver mon centre

Curieusement, cette méditation est focalisée sur le cœur spirituel (à côté du plexus solaire).

D’après mon expérience, mes interactions avec les autres sont devenues sans violence en moins de deux semaines.
Beaucoup d’identifications ont disparu: je n’ai plus peur de rien et je suis beaucoup plus intuitif et créatif.
Par exemple, la majorité du contenu de mes articles « surgit » après mes méditations.

Mais cette méditation est dangereuse si vous n’avez pas une bonne connaissance de vous-même.
Par exemple, j’ai maintenant un grand détachement à la fois intérieur et extérieur, et j’ai l’impression d’être plus spectateur qu’acteur (la majorité de mes actions sont devenues sans pensée ni intention), il faut donc accepter de fonctionner autrement.
Lâcher prise intérieurement sur tout est extrêmement difficile, surtout quand tout nous pousse à garder le contrôle.

Enfin, je vous déconseille de suivre les groupes de Néo-Advaïta (l’Advaïta à l’américaine, à base de satsangs), où on pose son cul et un type parle de non-dualité. Le problème est que nous avons tous construit une carapace mentale, qui réclame de nombreuses années pour s’en débarrasser, et c’est un travail que nous ne pouvons qu’accomplir seul et dans le silence.

Conclusion

J’espère que je vous ai donné envie d’essayer la méditation.

Personnellement, je médite environ 2 heures par jour, mais je vous conseille d’y aller doucement afin de ne pas vous dégoûter.
Vous devriez pouvoir acquérir l’habitude en pratiquant 15 minutes par jour, et vous en percevrez les avantages en moins de 2 semaines.
Une fois l’habitude bien intégrée, vous trouverez naturellement la durée optimale en fonction de votre rythme de vie.

Le but de la méditation est de se retrouver dans un état de clarté intérieure qui dure tout au long de la journée, donc faire 10 heures de méditation par jour n’est pas nécessaire.
Je dirai même qu’il ne faut surtout pas chercher à fuir la vie quotidienne, parce que celle-ci permet de vérifier que notre pratique intérieure progresse.

La Confiance en Soi et l’Estime de Soi (deuxième partie)


Voici donc la seconde partie pour développer sa confiance en soi.

Je vais aborder cette fois-ci les approches « intérieures », en décrivant les méthodes que j’applique personnellement, et qui ne se focalisent pas sur la satisfaction.

Je ne cherche pas à avoir confiance en moi

Ce premier point est très important: je ne peux pas obtenir de la confiance en moi.
Celle-ci vient tout simplement, sans forcer les choses, mais il faut avoir préparé le terrain avant !

J’ai lu des trucs assez aberrants, comme il faut avoir de la volonté (je veux, je veux, je veux !) ou utiliser la pensée magique (tout ira mieux).
Si vous vous forcez pendant une longue période, vous allez vous sentir mal: je ne peux pas devenir ce que je ne suis pas.
Et si vous pensez que tout ira mieux, le retour à la réalité sera dur !

En plus, la nature humaine est ainsi faite qu’on n’obtient jamais ce qu’on cherche directement.
Voici 2 techniques:

  1. je vise encore plus haut: quel objectif intérieur est-il plus important que la confiance en moi ?
    Personnellement, mon objectif est de découvrir qui je suis, et la confiance en moi est juste une étape très éloignée de mon but final, elle est arrivée d’un coup, sans que j’y prête attention.
  2. je cherche de toutes mes forces, puis je laisse tomber.
    Curieusement cette méthode est très efficace, c’est comme cela que j’ai croisé ma femme, à l’époque où je cherchais quelqu’un.

La confiance en soi est facile à obtenir quand ce n’est pas un gros enjeu.
En fait, la confiance était déjà en moi, mais elle était enterrée sous des couches de doutes, et c’est en éliminant les doutes que j’ai réussi à la retrouver.

J’essaye de me comporter autrement

J’aime expliquer que chacun de nous est un réglage de dizaines de paramètres différents.
Si je maintiens ces paramètres bloqués, ma personnalité va aussi se trouver bloquée parce que je vais essayer de respecter l’image fixe que j’ai de moi-même.
D’ailleurs, les autres vont percevoir une certaine rigidité, et s’ils sont manipulateurs, ils peuvent utiliser les « patterns » de ma personnalité contre moi pour me baiser !
Par exemple, si j’ai du mal à dire non, ils vont venir me solliciter pour tout un tas de tâches que je n’ai pas envie de faire.
Apprendre à dire non est difficile, parce que dire oui (ou non) tout le temps est une mauvaise habitude, et les mauvaises habitudes sont difficiles à éliminer.

Quand je me force à changer ces paramètres, je découvre la palette complète d’attitudes que je possède. Les acteurs font cela tout le temps.
Ma personnalité n’est pas seulement « gentille » ou « méchante », je peux être gentil à un moment donné, méchant à un autre, et la majorité du temps, je suis entre les deux.

Je prends des responsabilités

Très franchement, je déteste prendre des responsabilités, surtout sur des sujets qui ne m’intéressent pas.
Lorsque ma femme s’est retrouvée en fauteuil roulant, j’ai dû brusquement prendre tout un tas de responsabilités dont je me serais bien passé.
Et pendant un an, j’ai souffert, parce que je n’arrivais pas à accepter ce nouveau rôle, et d’ailleurs je n’osais pas en parler autour de moi.
Un jour, j’ai eu le déclic: j’en ai parlé publiquement.
Ce simple acte m’a permis d’accepter la situation et les responsabilités qui en découlent.

Pour accepter la responsabilité, j’ai découvert qu’il fallait dédramatiser.
Tant que j’accorde une valeur énorme à la responsabilité, je vais la fuir parce que je ne me sentirais pas à la hauteur.

Evitez de prendre des responsabilités sur des domaines où vous n’avez aucun moyen d’action, vous allez juste morfler.

Je ne recherche pas de reconnaissance ou d’attention

Dans mon premier article, j’avais expliqué que la reconnaissance était un moyen de manipulation.

Mon conseil est: laissez tomber la reconnaissance !
J’ai confiance en moi parce que je me fous de la reconnaissance des autres, je n’attends rien des autres, je fais les choses pour moi !
Mais pour abandonner la reconnaissance, j’ai dû apprendre à discerner où elle se nichait dans chacun de mes comportements, et j’ai dû accepter la frustration.

J’ose être moi

Si vous lisez mon blog régulièrement, vous avez probablement senti que je n’ai pas peur de me montrer tel que je suis, même si ce n’est pas à mon avantage.

Avant mon travail sur moi, cela m’aurait paru impossible: je cherchais à être aimé, alors j’étais capable de faire la pute pour l’être: aimez-moi, aimez-moi !

Mais très honnêtement, chacun ne se préoccupe que de soi, et même quand il a une famille, chacun ne voit que lui-même dans sa famille: regarde mes enfants, je suis fier de mes enfants parce qu’ils viennent de moi !
Saviez-vous que 10% des enfants étaient illégitimes ?
Certains se définissent entièrement par rapport à leur milieu, mais jamais par ce qu’ils sont.

M’accepter comme je suis m’a demandé le courage de me montrer tel que je suis, juste un être humain plein de failles.
Surmonter sa honte et ses peurs est un acte de courage beaucoup plus difficile que certains exploits sportifs.

J’apprends à aimer les gens

Aimer les gens, ce n’est pas chercher à les séduire ou à coucher avec.
Aimer, c’est accepter.
J’essaye d’accepter les autres tels qu’ils sont, même (et surtout) s’ils sont imparfaits.
Mais pour accepter l’autre, je dois d’abord m’accepter.
Le plus dur à supporter, c’est quand l’autre a les mêmes défauts que moi: il me renvoie un reflet peu flatteur de moi-même, ça fait mal.

J’ai aussi compris que si quelqu’un ne m’aime pas, il ne m’aimera jamais.
J’aurais beau faire tout ce que je peux, je n’aurai que son mépris.
J’ai déjà acheté des « amis », mais je n’étais devenu qu’une relation d’intérêt pour eux, pas une relation d’amitié.

Dans une relation, je ne dois pas chercher à capter l’intérêt de l’autre, mais être à son écoute.
Comment transformer le « moi d’abord et toi ensuite » en « toi d’abord et moi ensuite » ?

Je surmonte l’adversité

Très franchement, la vie n’est qu’une longue suite de souffrances.
La vie devient plus difficile avec le temps qui passe.
Le progrès a fait en sorte que la vie est moins insupportable qu’il y a un siècle, mais peut-être que nos problèmes ne commencent vraiment qu’à partir de 40 ans.
Je croise beaucoup de personnes qui n’ont pas de problème particulier (ils gagnent bien leur vie, sont mariés, etc…), et pourtant, j’ai l’impression d’être mille fois plus heureux qu’eux alors que ma vie a été merdique depuis le début.

En réalité, la personnalité se révèle quand il y a des problèmes.
Plus je suis dépendant des autres, et moins je serai capable de m’en sortir.
Beaucoup d’individus s’écroulent quand ils commencent à avoir leurs premiers vrais problèmes, parce qu’ils se demandent ce qui leur arrive. Ils ont du mal à accepter que les situations puissent empirer.

De mon côté (et peut-être à cause de mon passé), toute cette adversité m’a amené à me dépasser.
Je ne me dis pas: « cela va aller mieux dans quelque temps », qui est juste de la pensée magique.
Je dois faire de mon mieux maintenant, et surtout je dois éviter de m’ajouter encore plus de problèmes.
Et si mon mieux ne suffit pas, comment faire autrement et sans effort supplémentaire ?

Je pratique la méditation

Ce point seul mérite un article complet, donc je l’aborderai dans mon prochain article.
Le but de la méditation est de laisser décanter les constructions mentales afin de découvrir ce que je suis naturellement.
Méditer me permet de retrouver mon centre, alors que la réalité essaye de me le faire perdre.

Conclusion

J’ai passé en revue toutes les méthodes que j’utilise.

J’espère qu’elles ne vous sembleront pas trop théoriques et que vous pourrez les appliquer.

Bon courage !

Bonne Année 2013 !


Je vous souhaite une excellente année 2013.

J’espère sincèrement que tout ira pour le mieux pour vous, et si ce n’est pas le cas, que vous trouviez en vous les ressources pour vous en sortir.

Je vais continuer de partager sur ce blog mes découvertes intérieures, en espérant qu’elles vous seront utiles.

Pour commencer l’année, je vous propose une grille de mots croisés (si vous me suivez depuis le début, vous devriez connaître ma fascination pour les mots croisés).

Sachant que seules les lettres A, G, I, L et E ont été utilisées, retrouvez à quel chiffre de 1 à 5 correspond chaque lettre.

Mots Agile

La grille en PDF est ici.

AGILE a 4 anagrammes dans cette grille: AIGLE, ALGIE, GELAI et LIAGE.

Techniquement, j’ai passé beaucoup de temps à créer cette grille (programme + calcul + rendu), et cette grille de taille 20*23 est probablement la plus petite possible contenant les 114 mots possibles de l’ODS5.

Amusez-vous bien !