Le Désir de valeur intérieure


Je vais vous parler du premier désir de l’ego: je veux montrer que j’ai une valeur intérieure.

Très honnêtement, tout le monde a une valeur intérieure, qu’il travaille, qu’il dorme ou qu’il soit aux chiottes.
Le problème apparaît quand j’essaye de mesurer cette valeur, parce qu’elle n’est pas mesurable.

Comment mesurer la valeur intérieure ?

Voici quelques critères que j’ai utilisés:

  • je suis aimé: est-ce que quelqu’un m’aime ? Si oui, jusqu’à quel degré ? Passionnément, à la folie, pas du tout ? Si je n’ai pas d’amour, je veux au moins de la haine. L’amour ou la haine me permettent de mesurer ma valeur, pas l’indifférence.
  • je suis entouré: si je suis seul, que je n’ai pas de famille ou d’amis, c’est que je n’ai pas de valeur. Avec Facebook, je sais tout de suite si j’ai de la valeur: je regarde le compteur.
  • je suis apprécié: est-ce que mes collègues de travail m’apprécient ? Je cherche à avoir du feedback positif sur mon travail, sinon je me sens malheureux. Si je fais une erreur dans mon travail, cela confirme mes doutes que je n’ai pas de valeur.
  • je suis reconnu: est-ce que je suis admiré ou bien un expert dans un domaine ? Le top, c’est de passer à la télé.
  • je suis séduisant: est-ce que je suis à mon avantage ? Est-ce que je suis capable de plaire ? Si je ne plais pas, c’est que je n’ai pas de valeur.
  • je suis jalousé: ha, j’adore qu’on envie ce que je suis !
  • je suis dans la norme: qu’est-ce que vont penser les autres de moi, même ceux dont je me fous totalement ? Est-ce que je suis assez « normal » ? Je ne veux pas être rejeté.
  • je suis intéressant: est-ce que je suis une source d’intérêt pour les autres ? Il faut que je leur prouve que je suis intéressant, même si ça me demande beaucoup d’efforts.
  • je suis altruiste: si je m’occupe des autres, alors ils vont m’aimer, c’est sûr !
  • je fais partie d’un groupe ou d’une communauté: dans un groupe, je suis toujours au dessus de la moyenne.
  • j’ai raison: j’adore expliquer pourquoi je fais ceci ou cela, ma vie a du sens !
  • j’aime avoir des émotions: si je souffre, c’est que je suis sensible.
  • je me compare aux autres: y a pas à dire, mais c’est moi qui ai la meilleure vision de la réalité.
  • j’agis de façon excentrique: je ne veux attirer que ceux qui ne seront pas choqués par mon attitude.
  • etc…

Vous l’avez compris, la liste est longue !
En fait, j’évalue à environ 80% l’énergie que je consacrais à essayer de trouver cette valeur intérieure, à me prouver que j’avais une vraie valeur intérieure.
Si j’ai une confirmation des autres, alors là, ça y est, j’en suis certain: je sais que j’ai une valeur intérieure !

Hélas, ce n’est pas aussi simple.
Plus je recherche ma valeur intérieure à l’extérieur de moi, et plus je doute: est-ce qu’on me dit la vérité, est-ce qu’on ne cherche pas à me manipuler ?

Quelle est ma vraie valeur, où se trouve-t-elle ?
Je connais au moins 2 catégories de personnes qui ne cherchent pas leur valeur intérieure: les psychopathes et les handicapés physiques.

Les psychopathes

Les psychopathes considèrent que la valeur intérieure est un concept inutile.
Ils recherchent simplement la valeur extérieure, et notamment les signes de richesse et de pouvoir.
S’ils sont charmeurs, c’est pour leur propre profit.
Bizarrement, la société actuelle érige les psychopathes en modèles à suivre, parce qu’ils représentent les symboles visibles de la réussite.
Je reparlerai plus longuement des psychopathes dans mon prochain article.

Les handicapés physiques

La majorité des handicapés physiques que j’ai croisés connaissent aussi leur valeur intérieure.
Ils ne recherchent pas leur valeur dans le regard des autres, parce qu’ils savent qu’ils ne l’auront pas.
Alors ils s’acceptent comme ils sont, ce que la majorité des personnes « valides » ne savent pas faire.

Comment arrêter ?

En fait, chercher cette valeur intérieure à l’extérieur de soi est une perte de temps et d’énergie considérable.
Quand j’ai arrêté ce genre de comportements, je me suis retrouvé avec énormément de ressources disponibles en plus.

Malheureusement, il n’existe pas de moyen simple pour arrêter ce genre de comportements.
Il faut d’abord comprendre que ce sont des habitudes ancrées depuis longtemps, et qu’il va falloir du temps pour se déshabituer.
Ensuite, il ne faut surtout pas vouloir changer parce que le changement volontaire est toujours superficiel et demande de l’effort: il faut d’abord s’accepter tel que l’on est.

Je vais vous proposer 2 techniques simples pour se déprogrammer qui ont fonctionné sur moi:

  1. prenez conscience de votre dépendance: quand vous faites quelque chose, regardez pour quelles raisons vous les faites. Au début, vous penserez que vous agissez pour certaines raisons « nobles », mais avec un peu de pratique, vous commencerez à voir les vrais motifs de vos actions.
    Vous commencerez à percevoir que la grande majorité de vos efforts sont focalisés à vous faire aimer.
    Ne culpabilisez pas, c’est tout à fait normal !
    Ne cherchez surtout pas à changer, prenez juste conscience de ce que vous faites.
    Vous verrez que vous changerez facilement une fois que vous aurez constaté vos comportements actuels, mais cela ne fonctionne que si vous les acceptez.
  2. méditez le soir: avant de vous coucher, asseyez-vous dans votre lit et dans le noir pendant 10 minutes, et essayez de ne pas vous accrocher à vos pensées en vous concentrant sur votre respiration. Posez-vous la question: « quelle est ma valeur intérieure ? ». Ne cherchez pas de réponse intellectuelle, la réponse non verbale viendra d’elle-même.
    Ne vous inquiétez pas si vous n’avez pas de réponse, cela prend au moins 2 semaines.
    A défaut de réponse, vous verrez que vous dormirez mieux 😉

La première technique développe le discernement, alors que la seconde développe l’acceptation.

Conclusion

J’essaye de vous montrer à travers ce blog qu’on peut être juste soi même, sans chercher à plaire ni à prouver sa valeur intérieure, et vous n’imaginez pas à quel point c’est libérateur !

Dites-vous bien qu’il n’y a pas de technique pour se faire aimer des autres, vous pouvez probablement déclencher leur intérêt mais jamais leur amour.
Quoi que vous fassiez, certains vous aimeront, d’autres vous détesteront, mais la majorité vous ignorera !

Qu’est-ce que l’ego ?


Je vais enfin vous parler d’ego.
La définition sur Wikipedia est excellente mais je la trouve trop théorique, aussi je vais vous expliquer ce qu’est l’ego en prenant ma vie comme exemple.

Première phase: « je suis parfait »

Mon père était un chrétien pratiquant, je dirais même un mystique.
Ma mère, qui est l’archétype de la paysanne polonaise, est au contraire très matérialiste.
Ensemble, ils ont eu 2 fils et je suis l’aîné.

Après la naissance de mon frère, je n’étais plus le centre du monde de mes parents.
A partir de ce moment, j’ai été élevé avec les injonctions « ne sois pas égoïste » et « ne sois pas égocentrique ».

Mon père, étant très croyant, m’avait inculqué les 10 commandements de la Bible et j’avais grandi avec toutes ces contraintes.

En fait, je voulais tellement être un « bon fils » que j’avais décidé de développer des qualités que je jugeais essentielles parce que mon père les pratiquait: la non-susceptibilité, l’humilité et l’amour du prochain entre autres.
Alors je me suis efforcé à développer ces qualités qui me manquaient.
J’avais notamment l’orgueil d’être humble.

Je me suis dit: j’ai un bon ego et un mauvais ego, je vais simplement me débarrasser de mon mauvais ego.
Grosse erreur !
Il n’y a pas de bon ego ni de mauvais ego.
Je ne peux pas me contraindre à être ce que je ne suis pas, mais cela, je ne l’ai découvert que bien plus tard.

Deuxième phase: « je suis ultra-compétent »

En fait, ce que je faisais était simplement renier ma personnalité.
A vrai dire, je ne m’aimais pas du tout à l’époque, et personne ne m’encourageait en ce sens.

J’ai commencé à aller très mal à l’adolescence, parce que ma nature solitaire ne m’a pas aidé à m’intégrer.
Malgré tout, je continuais à essayer de réformer ma personnalité jusqu’à 28 ans.

Lorsque j’ai commencé à travailler à 19 ans, je croyais trouver dans le travail cette reconnaissance qui me manquait, donc je me suis investi à fond dedans.

A 28 ans, j’étais en burnout total, et j’ai donc commencé une psychanalyse.
Je n’ai réalisé que bien plus tard que je confondais ego et personnalité.
La personnalité est ce que je suis, l’ego est ce que je pense être.

Troisième phase: « je vais changer pour sauver le monde »

J’ai commencé une psychanalyse pour plusieurs raisons, voici les principales:

  • mon burnout, ma dépression
  • mon désir de « normalité ». Mon père avait été interné plusieurs fois quand il était jeune, et j’avais peur d’être fou. En fait, à l’époque, les dépressifs étaient internés
  • mon incapacité à développer des liens avec des gens. Par exemple, il m’était impossible d’approcher une femme à l’époque.

En réfléchissant sur ma vie, j’ai commencé à comprendre que mes comportements étaient inadaptés.
J’ai commencé à relâcher mon emprise sur ma personnalité et je suis tout de suite allé mieux.

J’ai aussi compris que j’avais de fausses projections de moi, notamment je pensais que j’étais un prince charmant, parce que je croyais que j’étais devenu parfait à force de me contraindre.

A partir de ce moment, j’ai travaillé sur mes comportements.
En fait, je faisais encore une erreur: je confondais ego et comportements.
L’ego change tout le temps mais ce changement est imperceptible et sans effort.
Mes comportements ne peuvent être changés grâce à des efforts permanents, il faut un déclic.

Quatrième phase: je découvre l’amour

Curieusement, tout mon travail sur moi a porté ses fruits quand j’ai croisé ma future femme.

Au delà de l’épanouissement sexuel, j’ai pour la première fois accepté quelqu’un sans chercher à le réformer, sans chercher à faire ce que j’essayais depuis 30 ans de faire sur moi-même.
En acceptant ma femme comme elle était, j’ai subitement commencé à m’accepter tel que j’étais.

Cette acceptation totale m’a permis de transformer littéralement tous mes comportements inadaptés, bien plus efficacement que 10 ans de psychanalyse ou d’efforts.
L’approche intellectuelle ne permet pas de travailler sur l’ego, l’acceptation sans condition le permet.

Cinquième phase: je veux aller encore plus loin

J’ai finalement réussi à m’accepter tel que je suis.
Pour un psychothérapeute, le travail sur soi s’arrête là, mais comment aller encore plus loin ?

Très récemment, j’ai compris nos 3 désirs fondamentaux:

  1. je veux montrer que j’ai une valeur intérieure: je veux être aimé, reconnu et qu’on s’occupe de moi
  2. je veux montrer que j’ai une valeur extérieure: je suis compétent, utile, ma vie a du sens
  3. je veux avoir raison: je suis parfait, je peux justifier ce que je suis et ce que je fais, même si j’en souffre

Ces 3 désirs sont les conséquences de l’ego mais ne sont pas l’ego.

Alors l’ego, qu’est-ce que c’est finalement ?

L’ego, c’est simplement l’identification à ce que je crois être à tous les niveaux possibles, cela va bien plus loin que le principe de « projection » en psychologie.
Plus cette croyance est solide, et plus je me limite.

Le plus amusant est qu’il m’est très facile de me moquer des identifications des autres, mais il m’est très difficile de me rendre compte de mes propres identifications.
Se remettre en cause sans se rejeter est le seul vrai travail sur l’ego, et cela m’a fait découvrir à quel point je suis moins limité que je ne croyais.

Il n’y a pas de bon ou de mauvais ego à changer, tout est une suite d’identifications dont il faut se débarrasser.

Et ces identifications vont très loin, en voici quelques unes: « je suis un homme, j’ai 48 ans, je programme depuis 30 ans, j’ai une femme et une maison ». Je vous expliquerai plus tard en quoi ces identifications sont limitantes.

Conclusion

L’ego est un processus mental.
Jusqu’à l’âge adulte, il est très important de développer l’ego afin de pouvoir survivre.
Dès que l’âge adulte est atteint, il vaut mieux commencer à se débarrasser de son ego.

Selon moi, le développement personnel commence quand on travaille sur ses propres identifications, et ce processus ne peut pas être intellectuel !

Ce premier article est très dense, je rentrerai dans les détails dans mon prochain article.

Le Développement personnel


Je vais laisser momentanément de côté l’agilité afin de vous parler de développement personnel, et plus exactement de mon approche du développement personnel.

Tout petit déjà, sous l’impulsion de mon père, j’avais commencé à travailler sur moi et j’avais expérimenté sans succès diverses techniques.

A 28 ans, après 10 ans de programmation dans le jeu vidéo et l’abandon de mon travail sur moi, j’allais vraiment très mal, et j’avais commencé une psychanalyse.
Cette psychanalyse m’a permis de redémarrer mon travail sur moi et je vais essayer de partager mon approche.
Cela fait maintenant 20 ans que je travaille obsessionnellement sur moi, et j’ai fait un sacré long chemin intérieur.

Comment peut-on travailler sur soi ?

Le travail sur soi est assez simple à faire: il s’agit de travailler sur son propre ego.
Ce travail, chaque individu devrait le faire, mais ce n’est pas si simple.

Je vais donc vous décrire ce qu’est l’ego, comment nous souffrons à cause de notre ego, et comment aller au delà de l’ego.

Mon approche est très inspirée du bouddhisme et des yogas.
Je dois dire que je n’ai jamais croisé personne qui m’ait expliqué comment m’y prendre, j’ai simplement tâtonné pour découvrir les méthodes de travail sur l’ego (et valider qu’elles fonctionnent) et ça m’a pris beaucoup d’années.

Je tiens aussi à signaler que ni la psychologie ni la psychanalyse ne permettent de travailler sur l’ego, puisqu’elles prétendent que nous devons développer notre ego alors que je suis persuadé du contraire, mais nous n’avons pas la même définition de l’ego.
D’après mes souvenirs, la Bible propose quelques techniques mais elles ne fonctionnent pas, notamment parce que je ne crois pas en Dieu.

J’espère que ces articles vous seront utiles et vous permettront de travailler sur votre ego.

Et maintenant, le premier article de la série…

Pourquoi je blogue


Après plus d’un an d’articles, je connais en ce moment une petite baisse de motivation dans l’écriture de mes articles.

Les circonstances de la vie font que les choses deviennent plus compliquées pour moi en ce moment.

Comme ma motivation intérieure est en train de faiblir, je me suis dit que je vais vous expliquer pourquoi je blogue.

Je prépare mon futur

La principale raison d’avoir démarré ce blog est que je voulais évoluer et devenir coach agile.
Malheureusement, les entretiens que j’ai passés m’ont montré que le rôle de coach agile est simplement de la consultation agile, sans aucune notion de coaching humain.
Tout le monde ne parle que de maîtrise de telle ou telle méthodologie/technologie, sur comment faire ceci ou cela mais jamais des individus.
Cela fait 30 ans que je gagne ma vie à écrire du logiciel, alors je ne suis plus aussi enthousiaste sur l’aspect informatique, j’en ai trop fait.

Pour moi, l’agilité, ce n’est pas de la technique, c’est de l’expérience vécue, et les galères sont les meilleures leçons.
Malheureusement, les entreprises ne semblent pas intéressées par mon approche, elles veulent de la méthode, de la technologie et du succès !

Ensuite, je vais bientôt avoir 50 ans, et je constate que j’ai perdu l’intérêt de résoudre des problèmes de manière informatique.
Aussi je ne me fais guère d’illusion sur mon futur en tant que programmeur, ou même en tant que chef de projet.

Comme je vous l’avais déjà dit, il faut 10 ans pour devenir un expert, mais ensuite, que faire ?
Beaucoup de coachs agiles pensent que la seconde étape est au niveau organisationnel, c’est à dire apprendre à gérer un projet, une équipe ou une entreprise.
Personnellement, je ne crois pas qu’une équipe puisse être mieux gérée autrement que par elle-même (j’ai fait ce constat dès 1990, en étant à l’époque servant-leader).
Au niveau des projets, je n’ai jamais senti assez d’intérêt à bosser sur de l’architecture logicielle, ce qui correspond à résoudre des problèmes plus gros, les petits me suffisent !

Un autre point que j’ai réalisé récemment est que toutes les entreprises innovantes sont déjà passées en agile.
Quelques équipes résistent encore à l’agilité, et c’est là que le travail de coach est intéressant, mais je doute fortement que ces équipes acceptent les méthodologies actuelles.
Combien d’équipes restent encore à convertir ?
Combien de temps les coachs agiles existeront sous leur forme actuelle ?
Je m’inquiète aussi beaucoup pour ceux qui se spécialisent dans Scrum. Cela va créer les mêmes problèmes de fixation fonctionnelle qu’avec les anciennes méthodes non agiles.

Je découvre ce que j’ai appris

La seconde raison est de découvrir les leçons que j’ai apprises au cours de mes 30 ans de logiciel.

Ma femme me disait: c’est une psychanalyse. Mais non, une psychanalyse est un processus très différent de ce que je fais ici.

Plus j’écris des articles, plus je réalise que je comprends les raisons intérieures qui me poussent à agir, et plus elles disparaissent !
J’essaye de partager mon expérience avec vous, afin que vous n’ayez pas à les découvrir par vous-même, ce qui m’a pris beaucoup de temps.

Ce que j’ai appris est la partie « faire » du développement personnel.

Je découvre ce que je suis

La troisième raison est maintenant devenue la plus importante pour moi.
Cela fait 20 ans que je suis parti à la découverte de moi-même, ce qui a probablement été le début de ma vie.

Les difficultés de la vie ont fait en sorte que ma progression a été particulièrement rapide ces 4 dernières années.
Et depuis 6 mois, je suis enfin capable de répondre à la question qui m’obsédait il y a 20 ans: qui suis-je ?
Malheureusement, ma réponse ne vous serait d’aucune utilité, et je ne crois pas être capable de la communiquer simplement.

J’essaye de vous expliquer quels sont les moteurs de motivation de chacun.
J’espère que vous arrivez à utiliser ce que j’écris, parce qu’il ne s’agit pas de théorie mais de pratique, bien que je ne propose pas une « méthode » mais une réflexion.

Ce que j’aborde dans ce blog, c’est la partie « être » du développement personnel.

Conclusion

Si vous pratiquez l’agilité, j’espère que vous avez les mêmes doutes que moi, cela prouve que vous êtes prêt à changer à tout instant.

La Psychologie de Scrum


Ça fait 2 semaines que je prépare mon prochain article sur l’ego, et c’est loin d’être simple !

En attendant, je vais vous présenter ma prochaine conférence sur la « Psychologie de Scrum », au cours de laquelle je compte présenter de nouvelles thématiques.
Si vous êtes intéressé par l’aspect humain dans le travail, vous allez probablement l’adorer.

Je l’ai soumise à 2 rendez-vous agiles, j’ignore si elle va être retenue.

Je l’ai proposée en français et en anglais, voici les présentations soumises.

La Psychologie de Scrum

Durée : 45 minutes
Format : Conférence
Résumé

Vous faites partie d’une équipe Scrum, et vous appliquez scrupuleusement Scrum, mais vous ne voyez pas trop où ça vous mène.

Vous comprenez bien comment Scrum fonctionne sur un groupe, mais vous ne comprenez pas trop comment ça fonctionne individuellement.

Vous avez peut-être commencé à vous intéresser à l’humain plus qu’à la méthodologie, et vous aimeriez aller plus loin.

Comment motiver les individus, ou plus exactement, comment éviter de les démotiver ?

Je me propose de vous présenter les différents processus psychologiques mis en oeuvre dans Scrum, dans XP et dans Kanban, et non, je ne vais pas parler d’engagement !

Je vous décrirai ce qu’est la motivation intérieure et comment elle est indirectement encouragée par les processus de Scrum.

Scrum est une application simple de la psychologie cognitive comportementale.

Je vais vous montrer que les processus intérieurs sont les mêmes quelle que soit la façon de travailler, que ce n’est pas réservé à Scrum.

J’aborderai aussi brièvement le développement personnel.

Cette conférence est accessible à tout le monde, et vous sera utile si vous êtes intéressé par l’aspect humain de l’agilité, particulièrement si vous êtes coach.

Si vous avez déjà assisté à ma conférence précédente sur la psychologie agile (https://psychologieagile.wordpress.com/2012/11/30/psychologie-agile-la-video/), cette présentation sera fondamentalement différente et devrait vous apporter un point de vue qui vous sera utile dans votre équipe.

Enfin, en prenant conscience des mécanismes intérieurs, vous prendrez peut-être conscience de vos propres mécanismes intérieurs.

The Psychology of Scrum

Duration: 45
Presentation Type: Lecture

Summary:

You are perhaps using Scrum since a few years, but you don’t know why and how it works.
Or you master Scrum, and you would like to go further than the methodological aspect, by exploring the human behavior.

We’ll together reverse-engineer the human brain in order to discover the different psychological processes behind Scrum and XP.

This conference should be especially valuable if you are coach, but also interesting if you use Scrum and XP.

Description:

Here are a few subjects that I’ll explain:

– internal motivation
– Zeigarnik, Hawthorne, Ringelmann and Köhler effects
– the purpose of every Scrum ritual

Mechanics:

Lecture with a PowerPoint

Learning Objectives:

Understanding individual motivation
Personal development