Quelques nouvelles


Cela faisait longtemps que je n’avais pas posté d’articles.

En fait, j’ai eu 50 ans il y a quelques semaines, et je dois avouer que du côté vie personnelle, c’est la misère complète, alors j’ai eu envie de me faire plaisir.

Je me suis donc lancé dans l’organisation d’un concours de programmation. Il est vrai que ma notion de « plaisir » est un peu particulière !

Le concours s’appelle Hard Puzzles Contests, et vous pouvez y participer même sans savoir programmer.
La mise en place du site m’a demandé plusieurs semaines de travail.

Par ailleurs, j’ai eu des « propositions », qui font que je n’aurai pas le temps de poster d’article avant 2 autres semaines.

Enfin, je tiens le titre du sujet que je vais présenter aux conférences agiles cette année: « Lâcher-prise et Agilité ».
Encore un sujet fondamental sur le développement personnel au travail.

La résistance au changement positif


Suite à mon article sur la résistance au changement, quelqu’un m’a posé la question suivante:

tu parles de changement négatif, mais que se passe-t-il en cas de changement positif ? Pourquoi certains résistent-ils ?

Ce à quoi je voulais lui répondre: comment peux-tu savoir si un changement est positif ou négatif ?
Ok, j’avoue, ma réponse est incompréhensible, alors je vais la détailler.

Le contexte

On m’offre la possibilité de changer positivement.
Voici quelques exemples:

  • en suivant un régime, je vais perdre du poids
  • en suivant une méthodologie agile, je vais devenir plus efficace dans mon travail
  • en utilisant un logiciel, mon travail va devenir plus facile

En résumé: si je pratique cette méthode, alors je vais changer positivement.

La réalité

La réalité est toute autre.
Tout d’abord, ce que quelqu’un me vend comme « positif » n’est peut-être positif que pour lui et pas pour moi.
C’est par intérêt qu’il me propose de changer.

Il y a aussi de nombreux effets secondaires.
Si je suis un régime contraignant, je vais forcément craquer à un moment donné, ce qui déclenchera une spirale de culpabilité et je vais rapidement perdre confiance en moi-même et en la méthode.

Si on me force à utiliser une méthodologie agile, mon boulot peut devenir super chiant et bordélique, par exemple comme un pompier qui doit éteindre des feux partout à la fois.
Ou alors, je suis déjà super compétent dans mon domaine, et la méthodologie me dit que j’ai tout faux, ce qui fait toujours plaisir à entendre.
Ou alors, je suis super enthousiaste à suivre la méthodologie. Moi, je veux bien changer, mais je remarque rapidement que le changement serait beaucoup plus utile à ceux qui me demandent de changer !

Enfin, ce logiciel si merveilleux peut remplacer tout ce que j’aimais faire et ne me laisser que les trucs chiants dans mon boulot.
Ou alors je vais être forcé de suivre un processus qui ne me parle pas et dont je ne vois pas l’intérêt, ou plus exactement dont je ne perçois que les défauts.

Les mécanismes intérieurs

J’avais déjà décrit les raisons de ces mécanismes dans « la résistance au changement ».
Je vais décrire quelques autres conséquences.

Le premier mécanisme est la résistance intérieure.
Si quelqu’un veut me forcer à changer, je vais résister de toutes mes forces, même si ça joue contre moi.
Je vais même justifier ma façon de faire en mettant en avant des motifs nobles.

Le second mécanisme est la collision avec les habitudes.
Si j’ai mis du temps à acquérir une habitude, changer cette habitude va me mettre dans une zone d’inconfort.
En informatique, il existe un terme pour cela: l’optimum local.
Si je travaille depuis longtemps, je me trouve dans une situation qui est la meilleure possible, localement.
Quel que soit le changement, je vais me retrouver dans une situation pire.
Mais peut-être qu’en changeant beaucoup de choses, au final, je pourrais atteindre une situation meilleure.
Comment savoir ?
Peut-être que je vais y gagner, peut-être que je vais y perdre, je ne peux le savoir qu’après avoir essayé.
La résistance est due aux doutes, et personne ne peut honnêtement répondre à mes questions.

Le troisième mécanisme est la confusion entre discipline et effort.
Je ne suis pas contre la discipline, du moment que je sais pourquoi je dois en suivre une (et j’ai horreur qu’on me l’impose).
Je ne suis pas contre l’effort, mais il doit rester de courte durée.
Personnellement, j’étais persuadé que le changement devait se faire violemment, mais ce n’est jamais le cas.
Si je me fais violence, c’est que mon approche n’est pas bonne.
Comme je l’ai déjà dit, le changement est un processus naturel et imprévisible.
Si je désire atteindre un objectif, rien ne peut assurer mon succès, sauf si l’objectif est vraiment très simple.

Comment accompagner le changement positif ?

Cela se fait de la même façon qu’avec le changement négatif.
Personnellement, je n’aime pas donner de méthode, parce qu’elles sont toujours à double tranchant.
Je vais quand même en proposer quelques unes.

La première est de manipuler l’autre.
C’est de loin la plus facile à utiliser si j’arrive à comprendre ce qui motive l’autre.
Par exemple, s’il cherche de la reconnaissance, il me suffit de lui en donner quand il va dans le sens que je veux.
Attention, cette méthode ne fonctionne que tant que l’autre accepte d’être manipulé.

La seconde est de proposer une vision, une « philosophie » plutôt qu’un objectif.
Par exemple, pour suivre un régime, au lieu de me focaliser sur le poids, je peux invoquer mon impact sur la planète.
Pour la méthodologie agile, au lieu de me focaliser sur la productivité, la communication ou la business value, je vais brandir le manifeste agile.

La troisième est la remise est cause.
Cela passe par du questionnement, mais il faut être capable de détecter les pensées magiques et autres croyances.
Cela implique que j’ai appris à me remettre en cause et à détecter mes propres croyances.

La quatrième est d’essayer de changer moi-même.
Le fait de vouloir me changer mène à l’acceptation de moi-même, une fois que j’ai compris qu’il n’est pas possible de changer.

La cinquième est le lâcher-prise.
C’est la méthode la plus difficile à appliquer parce que tout au fond de moi, j’ai le secret espoir de pouvoir changer les autres.
Mais mon attitude change quand je commence à accepter l’autre tel qu’il est, sans désir de le changer.
Peut-être qu’il va être sensible à mes arguments, peut-être pas.
Je ne veux pas le forcer à changer, parce que je n’y arriverai pas.
Comme je ne le force pas, il ne peut pas résister.

Conclusion

Tant que je crois qu’il existe un changement « positif », c’est que j’ai la croyance que je peux changer les autres ou moi-même.
Comment changer les autres sans les accepter tels qu’ils sont d’abord ?

Quand j’arrive à accepter l’autre ou moi-même, mon attitude change parce que je ne cherche plus à lui imposer quoi que ce soit.
Paradoxalement, c’est à ce moment-là que le changement intervient.

Quelques nouvelles


J’étais en vacances la semaine dernière, et j’avoue que je n’avais pas trop envie d’écrire mon prochain article sur ce blog, ni de remplir ma déclaration d’impôts.

J’ai donc profité de ma semaine pour programmer.
J’ai écrit des solveurs optimaux pour les challenges du site http://worldofsolitaire.com/
Un solveur optimal est un programme qui résout un problème de manière optimale, ici en calculant le nombre minimum de déplacements de cartes pour résoudre chaque réussite.
Je détiens maintenant tous les records des réussites à 52 cartes du site, excepté deux problèmes que j’ai vérifiés comme insolubles par une recherche exhaustive. Ce dernier calcul a quand même demandé l’exploration de 400 milliards de positions, à raison de 10 millions par seconde sur mon vieux PC…

Sinon, je reçois tous les articles sur Internet contenant les mots « psychologie agile » avec Google Alerts, et je constate que je reste le seul à m’intéresser à la fusion de ces deux sujets (ce qui m’encourage de plus en plus à m’éloigner de l’agilité et à aller vers l’intelligence intrapersonnelle).

Seul ? Pas tout à fait, puisqu’un blogueur écrit des articles sur la pédagogie agile http://pedagogieagile.com/
Il utilise les techniques d’engagement, mais en les appliquant à un processus pédagogique.
Toutefois, mon approche est très différente, parce que j’essaye de décrire comment les processus mentaux fonctionnent à l’intérieur de soi, ce qui est très utile pour mieux s’accepter et accepter les autres.

Une idée intéressante de son blog est la bibliographie.

Pour moi, ça va être vite fait !
Je ne lis qu’un seul livre depuis un an: l’Enseignement de Ramana Maharshi.
Je le recommande vivement si vous êtes fatigué des limites de votre « Moi ».
A vrai dire, ce blog est uniquement alimenté par mon application pratique de ce livre.

Agile France 2015


Un petit peu de publicité pour Agile France 2015: http://2015.conference-agile.fr/
qui aura lieu le 18 et 19 juin à Paris.
L’endroit est magnifique, et à chaque fois que je participais à cet événement, je revenais au travail moins stressé !

Cette année, j’ai proposé une session sur « la résistance au changement »:
http://call4paper-agileconf.herokuapp.com/sessions/235

J’ignore si ma session sera sélectionnée, étant donné qu’il y a plus de 300 propositions de session !

Mon sujet est à la fois très éloigné de l’agilité, et à la fois au cœur même de l’agilité.

En réalité, si je continue de parler encore un peu d’agilité, c’est parce que les conférences agiles sont le seul endroit où je peux présenter les thématiques qui me sont chères (le changement, l’intelligence intrapersonnelle, etc).
Si vous connaissez un endroit où je peux présenter une conférence, même gratuitement, n’hésitez pas à me contacter !

Voici le contenu de ma session.

La résistance au changement

Pourquoi est-ce si difficile de changer ?

Je voudrais changer le monde et les gens autour de moi.

Dans mon travail, il me semble évident que l’agilité va aider beaucoup de gens.
Mais bien qu’ils comprennent intellectuellement que cela peut les aider, ils reviennent quand même à leurs mauvaises habitudes.
Pourquoi résistent-ils ?
Comment faire passer mon message ?
Comment puis-je les convaincre ?

Objectif de la session: Apprendre à se connaître
Public visé: Everybody
Type de session: 50 min Session en français

Qu’est-ce que le changement ?

Pourquoi est-ce si difficile de changer ?
Mais est-il seulement possible de changer ?

Nous allons voir ensemble les différents mécanismes intérieurs qui interviennent lorsqu’il y a changement, et comment ces mécanismes nous empêchent d’accepter le changement.

Nous verrons ensuite quelques techniques pour court-circuiter ces mécanismes.

Quelques uns des thèmes présentés:

  • changement
  • intelligence intrapersonnelle (« connaissance de soi »)
  • processus de deuil
  • lâcher-prise, acceptation

Cette session durera une heure, et sera plus particulièrement utile aux coachs et scrummasters.
Son contenu sera improvisé et humoristique.

L’objectif de la session est de recentrer les techniques sur l’individu, et non sur le groupe.
Le but est d’apprendre à se connaître soi-même, et cela dépasse largement le cadre de l’agilité.

Voici l’article d’introduction de cette session:
https://psychologieagile.wordpress.com/2015/04/29/la-resistance-au-changement/

Plan de la session

La session sera présentée comme un one-man-show, avec le présentateur mettant en avant sa propre expérience humaine.

J’ai déjà présenté une session similaire, mais moins aboutie, à l’Agile Tour.
Voici un retour:
http://blog.viseo-bt.com/psychologie-agile-tour-paris-2014-2-3/

Voici le déroulé de la session:

  • l’intelligence intrapersonnelle
  • le changement, l’adaptation
  • les différentes formes de résistance
  • le lâcher-prise, l’acceptation
  • les techniques qui ne fonctionnent pas
  • les techniques qui peuvent parfois fonctionner

Note: l’intelligence intrapersonnelle est l’intelligence de soi.
Elle n’a rien à voir avec l’intelligence interpersonnelle, qui s’intéresse à l’interaction avec les autres !
Je compte présenter l’intelligence intrapersonnelle l’année suivante. Je n’ai pas encore collecté assez de matériel présentable.

Le Shuhari


Pour une fois, je vais aborder un thème utilisé dans l’agilité: le Shuhari.
Malheureusement, les agilistes qui parlent de Shuhari n’ont pas du tout compris ce que c’est, et je pense que la source de leur incompréhension est cet article de Martin Fowler.

Qu’est-ce que le Shuhari ?

Comme d’habitude, la page Wikipedia décrit correctement ce qu’est le Shuhari.

Le Shuhari, c’est un terme japonais désignant les 3 étapes de l’apprentissage.
C’est un mot-valise, dont chaque syllabe symbolise une étape.

« Shu »

L’étape Shu, c’est l’étape d’assimilation de l’apprentissage.

Quand je veux apprendre, j’explore par moi-même ou je copie les autres, et je construis une représentation mentale.

Tant que je suis dans cette étape, je cherche à acquérir de la technique ou un savoir-faire, ou plus exactement j’essaye de stocker de la connaissance.
Pour un agiliste, le « Shu » est représenté par l’obsession de maîtriser la méthodologie, d’apprendre l’état de l’art.

Peter Norvig pense qu’il faut 10 ans pour devenir un expert en informatique, mais au bout d’un certain nombre d’années, je n’ai plus guère de connaissance nouvelle à stocker si je reste dans mon domaine de compétence.

Pendant cette étape, ce que j’essaye d’acquérir est en dehors de moi.

« Ha »

L’étape Ha, c’est l’étape de remise en cause de mon apprentissage.

Par exemple, quand je découvre que mon problème ne peut pas être résolu avec les techniques que j’ai apprises ou alors quand je sens que la solution peut être améliorée.
Remettre en cause ma connaissance me permet d’enrichir ma technique ou mon savoir-faire.

Cette étape peut durer éternellement, parce que je peux remettre en cause absolument tout.
D’ailleurs, cette étape persiste tant qu’il y a remise en cause.

Pour un agiliste, le « Ha » est bien avancé quand je maîtrise plusieurs méthodologies et que je suis capable de changer de méthodologie en fonction de ma situation. J’ai compris que chaque méthodologie n’est qu’un outil parmi d’autres.

Pendant cette étape, ce que j’essaye d’acquérir est en moi.

« Ri »

L’étape Ri, c’est l’étape de transcendance de ma connaissance.
Elle est fondamentalement différente des autres, parce que c’est une étape qui ne peut être ni acquise ni transmise, mais qui peut être développée.
J’appelle cette étape: « pure créativité ».

Je n’ai plus besoin de m’adapter à la méthode, ni d’adapter la méthode à moi, parce que je n’ai plus besoin de méthode du tout.

Pour un agiliste, le « Ri » signifie que je n’ai plus besoin de méthodologie agile, puisque je me situe au delà de l’agilité.
Tant que je parle de l’agilité, cela montre que je suis encore dans les étapes « Shu » et « Ha ».
Certains jeux agiles se rapprochent du « Ri », tant que j’arrive à éviter le processus de rationalisation.

Dans cette étape, j’ai compris qu’il n’y a pas de solution générique, donc tout problème apparaît comme une situation unique, et une solution adaptée à cette situation donnée « surgit » spontanément, mais pas forcément rapidement.
Je ne peux plus faire confiance en mon apprentissage, parce que je perçois en profondeur en quoi mon apprentissage ne prend pas en compte les subtilités de la situation, et est beaucoup trop simpliste.

Le plus amusant est que je peux expliquer logiquement a posteriori pourquoi et comment j’agis, mais en réalité je n’ai pas utilisé de raisonnement logique pour trouver la solution, et de toutes façons, l’explication sera plus longue que l’action.

L’exemple le plus simple que je puisse donner est celui des joueurs d’échecs de haut niveau: ils sont capables de dire si une position d’échecs est bonne ou mauvaise sans aucun calcul, mais pour décrire leur « sentiment », ils doivent analyser longuement la position.

Voici quelques façons d’arriver à cet état:

  • quand je suis ivre ou quand je me drogue, je peux me trouver dans cet état quelques instants, mais l’état est très aléatoire et très instable
  • quand mon mental est calme et n’est plus obsédé par les problèmes quotidiens (par exemple, suite à une émotion positive), je me trouve dans cet état quelques instants mais je le perds dès que mon esprit n’est plus calme
  • après une heure de méditation (c’est à dire à me focaliser sur la source de ma pensée ou de ma respiration), je me trouve naturellement dans cet état pendant quelques minutes

Je me souviens aussi d’un inventeur japonais qui pratiquait l’auto-asphyxie pour arriver à cet état, mais je déconseille très fortement cette méthode !

Pendant cette étape, je n’ai plus rien à acquérir, puisque tout est déjà en moi, et j’accède à cette connaissance en lâchant prise.
Cet étape est développée dans le zen à travers l’utilisation des koans.

Conclusions

Le Shuhari représente les 3 étapes de l’apprentissage: acquisition de la connaissance (Shu), remise en cause de la connaissance (Ha) et connaissance intuitive (Ri).
« Shu » est inclus dans « Ha », et « Ha » est inclus dans « Ri ».

J’ai remarqué que les individus qui ont le plus de mal avec « Ri » sont ceux qui sont obsédés par « Shu », autrement dit, ils cherchent à tout comprendre intellectuellement.

A vous maintenant: vous situez-vous plutôt au niveau « Shu », « Ha » ou bien « Ri » ?

Retour sur l’Agile Tour 2014


J’étais très content de participer à l’Agile Tour 2014, et je tiens à remercier encore une fois les organisateurs de m’inviter chaque année, étant donné que mes sujets sont plutôt étranges.

Si vous avez assisté à ma présentation, j’espère qu’elle vous a amusé et surtout qu’elle vous sera utile.

En l’occurrence, j’ai parlé des différentes étapes du changement, et surtout comment s’y prendre pour changer les individus.
Je mettrai la vidéo en ligne dès qu’elle sera publiée.

J’ai eu quelques retours intéressants.

Le premier est que plusieurs personnes m’ont demandé si j’avais simulé le trac au début.
En fait, j’avais beaucoup préparé le début de ma présentation, mais j’ai tout perdu en 2 secondes face au public.
Du coup, il ne me restait plus rien pour commencer.
Il m’a fallu 2 bonnes minutes pour lâcher prise.
Toute la présentation était improvisée.

Le second retour est que certains individus sont venus me voir et ont compris que ma présentation dépassait le cadre de l’agilité.
Notamment, ils ont compris qu’ils avaient eux-même des problèmes à accepter le changement dans leur vie, ce qui était le vrai but de ma présentation.

Le troisième retour était une question: pourquoi je ne fais pas d’atelier pour coacher des coachs agiles ?
Ma réponse est:

  1. je suis très passif par rapport à ce qui m’arrive, je ne cherche pas à vendre quoi que ce soit mais plutôt à partager mes expériences malheureuses mais enrichissantes… et j’en ai des tonnes !
    Si vous êtes intéressé par une présentation ou un atelier, contactez-moi. Je serai ravi de vous présenter un sujet de développement personnel, lié ou non à l’agilité.
  2. je ne suis pas particulièrement attiré par le monde de l’entreprise mais plus par les mécanismes humains intérieurs, je suis probablement trop excentrique.
  3. je m’intéresse de moins en moins à l’agilité et de plus en plus à la spiritualité. Je me sens plus proche d’Eckhart Tollé (bien que je ne sois pas d’accord avec son approche) que de Jeff Sutherland !
  4. je fais ça pour m’amuser et pour communiquer des leçons de vie. Je ne fais jamais 2 fois la même présentation. Si je faisais ça toute l’année, cela perdrait beaucoup en force. Pour information, je suis HS pendant 24 heures après une présentation.

Mes prochains articles vont vous sembler très étranges parce que je vais présenter l’Advaïta Védanta telle que je la pratique depuis 3 ans, ça va vous faire un choc.
Très honnêtement, c’est la seule chose qui m’intéresse en ce moment, à part le fameux concours de programmation d’Al Zimmerman