Deuxième décès


Encore une triste nouvelle: ma mère est morte ce matin, le 24 septembre 2015.

Je vais être très franc: je ne suis pas triste.
Ma mère est morte à 88 ans, et elle avait déjà perdu toute sa tête, sa mort est plutôt une libération.

Mon frère est très triste, parce qu’il aimait beaucoup notre mère.
En plus, il a réalisé les rêves de notre mère: avoir un petit-fils et devenir fonctionnaire.

Pour ma part, je me sentais plus proche de mon père, et son décès avait été un cataclysme, surtout que j’avais 18 ans à l’époque.

Mon prochain article racontera l’histoire de la vie de ma mère, parce que son histoire est intéressante.

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Un peu d’humour


Pour mes prochains articles, je vais essayer d’aborder des thèmes plus joyeux, notamment la sexualité.

En attendant, voici ma toute première présentation: « petit cours d’hygiène en entreprise ».

J’espère que vous n’apprendrez rien de nouveau !
Bizarrement, je n’ai plus jamais eu l’occasion de faire une présentation humoristique en entreprise par la suite…

Le processus de deuil


Ma femme est morte la semaine dernière et son corps sera incinéré demain.
Nous avions vécu ensemble 18 ans, et elle perdait son autonomie de plus en plus depuis 8 ans.

Dans cet article, je vais décrire les processus internes du deuil.

Préambule

Avant de décrire ces processus, je dois rappeler que je suis un pratiquant de l’Advaïta Védanta, donc:

  • je ne crois ni au Paradis ni à l’Enfer. Selon moi, le Paradis et l’Enfer se trouvent dans notre perception de la réalité.
  • je ne crois pas en la réincarnation, puisque selon moi, le corps n’existant pas réellement, il n’y a pas d’incarnation.

Ma femme a donc disparu à tout jamais.

Le choc

Comme j’ai assisté à sa mort, j’ai eu un choc, parce que ça m’a montré que moi aussi, je vais mourir.
Juste après ce choc, un sentiment de manque est apparu, ce qui m’a rendu triste.

Mon corps

Mon corps est très triste. Il n’arrête pas de pleurer, dès que mon esprit pense à ma femme.

J’ai remarqué qu’il vaut mieux laisser le corps pleurer, il arrête tout seul au bout d’un moment.
Je pense que le deuil se termine quand le corps a fini de pleurer, aussi ça va me prendre du temps.

Lors du deuil de mon père, je n’avais pas pleuré, ce qui fait que j’ai fini mon deuil 10 ans plus tard, en pleurant pendant ma psychanalyse, à 400 francs de l’heure.

Mon esprit

Personnellement, je ne me sens pas du tout malheureux, parce que mes processus mentaux autodestructeurs ont disparu.
Mais bien qu’ils aient disparu, je continue de percevoir des pensées autodestructrices.

Les pensées autodestructrices sont de 3 sortes:

  1. les doutes
  2. les remords
  3. les regrets

Les doutes

Quelques exemples:

  • pourquoi m’a-t-elle laissé seul ?
  • que vais-je faire sans elle ?

Cela indique que je suis dans le refus de la réalité.

Les remords

Quelques exemples:

  • à certains moments, j’ai souhaité sa mort, parce que je n’en pouvais plus
  • sa santé s’est détériorée depuis qu’elle s’est installée dans notre maison. J’ai eu tort de la faire venir ici.

Cela indique que j’ai du mal à me pardonner.

Les regrets

Quelques exemples:

  • avant de mourir, ma femme m’a dit que j’étais la personne la plus importante de sa vie. J’étais crevé, je ne lui ai pas répondu.
  • j’aurais dû la forcer à aller à l’hôpital plus tôt, elle s’y opposait

Cela indique que je refuse le passé.

Comment arrêter de souffrir

Ces pensées sont tout à fait normales, elles indiquent simplement que l’esprit essaye de trouver des réponses.
Malheureusement, il n’y a pas de solution aux doutes, remords et regrets.

Lors de mon premier deuil, je remuais ces phrases dans ma tête, et ça tournait, ça tournait.
Ça n’était jamais exprimé, ça ne sortait donc pas, et je me rendais malheureux.
Parler m’aurait aidé à extérioriser les émotions.

Maintenant, comme j’ai arrêté de souffrir, je perçois le processus dont je vais décrire les différentes phases.

La pensée apparaît

Ce processus est spontané.
Je ne suis d’ailleurs pas certain d’être à l’origine de cette pensée.

L’émotion apparaît

Mon corps se met à pleurer.

L’esprit s’empare de la pensée

L’esprit va se mettre à réfléchir, afin de trouver une solution.

Quand mon esprit est clair, je réalise que ce processus est inutile, et j’accepte la pensée.
Je pardonne à l’autre et à moi-même, cette pensée est « normale », c’est juste une pensée.

Quand mon esprit n’est pas clair, je refuse cette pensée.
Je la trouve trop monstrueuse, ou alors je refuse de pardonner à moi ou à l’autre.
Si cette pensée me semble insupportable, je vais la refouler.

L’émotion disparaît

Mon corps arrête de pleurer.

Le cycle

En fait, quand une pensée culpabilisante apparaît, elle réapparaît jusqu’à ce que j’arrive à l’accepter.
Dans mon cas, elle apparaît en général trois fois.
La première fois, je me mets à pleurer très fort, mais j’accepte ma pensée, aussi dure soit-elle.
La deuxième fois, les pleurs sont moins forts.
La troisième fois, ça ne me fait plus rien.

Conclusion

Depuis une semaine, j’ai croisé beaucoup de gens qui ont connu le deuil, et certains ne s’en toujours pas remis.

J’ai essayé ici de vous décrire le cycle des souffrances, parce qu’il est complètement évident lors d’un deuil.
Il n’y a pas de solution intellectuelle à cette souffrance.
La solution est de se pardonner, de pardonner à l’autre et d’accepter, mais cela ne se fait pas intellectuellement.
Le lâcher-prise apparaîtra quand tout sera en paix.
Le corps est triste, mais l’esprit reste serein.

Et vous, avez-vous connu un deuil ?
L’avez-vous accepté ou refusé ?
Comprenez-vous que le bonheur est simplement un état intérieur, possible à chaque instant ?

Décès


Ma femme vient de mourir à la maison, en faisant un arrêt cardio-respiratoire ce dimanche 6 septembre à 13h15.

Je suis complètement bouleversé et je n’arrête pas de pleurer, au moment où je tape ces mots.

Je ne m’attendais pas à ce que les émotions soient aussi violentes, étant donné que j’ai très peu de pensées.
Je n’ai pas de souvenirs qui remontent, ni de regrets ou de remords, mais un énorme sentiment de tristesse.

Elle était en mauvaise santé depuis plusieurs années, mais ces dernières semaines son état s’était fortement détérioré.

Je suis surtout content qu’elle ait fini de souffrir, et qu’elle ait pu réaliser son rêve: mourir à la maison.

Hier soir, elle m’avait dit que j’étais la personne la plus importante de sa vie.
C’était la personne la plus importante de ma vie et elle va me manquer.

Quelques nouvelles


Cela faisait longtemps que je n’avais pas posté d’articles.

En fait, j’ai eu 50 ans il y a quelques semaines, et je dois avouer que du côté vie personnelle, c’est la misère complète, alors j’ai eu envie de me faire plaisir.

Je me suis donc lancé dans l’organisation d’un concours de programmation. Il est vrai que ma notion de « plaisir » est un peu particulière !

Le concours s’appelle Hard Puzzles Contests, et vous pouvez y participer même sans savoir programmer.
La mise en place du site m’a demandé plusieurs semaines de travail.

Par ailleurs, j’ai eu des « propositions », qui font que je n’aurai pas le temps de poster d’article avant 2 autres semaines.

Enfin, je tiens le titre du sujet que je vais présenter aux conférences agiles cette année: « Lâcher-prise et Agilité ».
Encore un sujet fondamental sur le développement personnel au travail.

La valeur « travail »


Je ne suis pas très intéressé par les « people », mais j’avais trouvé cet article amusant: http://www.voici.fr/news-people/actu-people/arthur-raconte-comment-dany-boon-l-a-empeche-de-sombrer-563663

Comment peut-on être malheureux quand tout semble nous réussir ?

Je vais essayer de décrire les mécanismes intérieurs de la « valeur travail ».

Contexte

Avant mon burn-out à 28 ans, je ne m’étais jamais posé la question « pourquoi est-ce que je travaille ? ».
Pour moi, c’était évident qu’il fallait prouver au monde entier que j’étais le meilleur programmeur du monde.
Bien évidemment, cela exigeait de nombreux sacrifices, mais je me disais que ça les valait bien.

Le jour où le burn-out est apparu dans toute sa splendeur, tout mon modèle intérieur s’est effondré d’un coup, et il a fallu découvrir pour quelles raisons je travaillais.
Qu’est-ce qui me motive ?

La « valeur » travail

C’est un terme qui revient souvent dans la bouche des hommes politiques de droite: « la valeur travail ».
Cela signifie implicitement que si je ne travaille pas, je n’ai pas de valeur, autrement dit si je suis au chômage, je suis un parasite pour la société.

A force d’entendre autour de moi vanter cette « valeur travail », je voulais faire comme « tout le monde ».
Même si je dois me faire super chier à mon travail, je vais montrer aux autres à quel point j’en suis fier.
Je vais mettre en avant les points positifs et ignorer les points négatifs, quitte à être dans le déni.
Mais surtout, être au chômage, c’est la honte !

La reconnaissance

Personnellement, si je voulais devenir le meilleur programmeur du monde, c’était pour être reconnu par mes parents, mais ça, je ne l’ai compris que tardivement.
Ce besoin de reconnaissance m’a poussé à accepter des situations insupportables, qui sont d’ailleurs en partie la cause de mon burn-out.

Je voulais tellement être reconnu pour ce que je faisais, que je le prenais mal quand on ne me félicitait pas pour mon travail.
Que de grands efforts pour un petit merci !

Avec le recul, j’ai adopté plutôt l’attitude inverse: je n’aime pas qu’on me remercie pour mon travail, parce que je perçois toujours une tentative de manipulation.
Mais surtout, je ne suis plus esclave des mots.
Je travaille d’abord pour moi, et ensuite pour les autres.
Je me fous de savoir si mon travail plaît ou ne plaît pas, du moment que j’éprouve du plaisir à le faire.

Si je suis complètement accro à la reconnaissance, je peux tomber dans la recherche de la célébrité: je ne veux plus seulement être reconnu par quelques personnes mais par le monde entier, et je vais me sentir mal si on me déteste ou si on m’ignore.

La fierté

Je peux utiliser la fierté et l’honneur pour m’aider à tenir le coup dans mon travail.
En fait, je justifie mon travail par la perception idéalisée que j’en ai.
Il est plus facile d’être fier de son travail en étant patron qu’en étant éboueur.

Ce genre d’identification fonctionne aussi longtemps que j’y crois.
Mais quand la vérité apparaît, ce modèle s’effondre complètement.

Le plaisir

Personnellement, c’est ma première motivation (bien qu’en ce moment, l’argent est plus important à cause de ma femme).

Confucius a dit:
« Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie. »

Pour ma part, je trouve difficile de déterminer ce que je pourrais aimer, mais facile de déterminer ce que je déteste.
Mais cela prend beaucoup de temps pour découvrir tout ce que je déteste faire.

Un facteur important de plaisir au travail est l’autonomie.
Si quelqu’un est sur mon dos à me dire tout ce que je dois faire, comment pourrais-je éprouver du plaisir à mon travail ?
Cela explique aussi pourquoi les patrons ont plus de plaisir à travailler que leurs employés.

Le bonheur

Personnellement, j’avais la croyance magique que je pouvais devenir heureux grâce à mon travail.
A ma décharge, j’avoue que je n’avais que du travail dans ma vie.

Très franchement, le travail est le pire endroit où chercher du bonheur !

C’est sûr, je peux parfois éprouver du plaisir à travailler, mais le bonheur n’est pas lié au plaisir.
Je peux tout aussi bien être content d’avoir du travail qu’être content d’être au chômage.
Mais comment font les individus qui sont malheureux à leur travail pour tenir le coup ?

Le plus amusant est que les individus qui mettent en avant le bonheur (« je me sens comme dans une famille ») sont souvent les premiers à partir, une fois que leurs illusions ont disparu.

La réussite

Personnellement, je voulais plus réussir intérieurement qu’extérieurement.
Si mon père n’était pas mort quand j’ai eu 18 ans, j’aurais peut-être cherché la réussite extérieure.

Mais pour réussir, il faut apprendre à échouer, à tirer les leçons de l’échec.

Dans le cas d’Arthur cité au début, il y a aussi la notion d’effort.
Si je réussis sans effort, ma réussite n’a pas grande valeur pour moi: « c’est venu tout seul, je ne l’ai pas mérité ».

L’argent

Je peux travailler pour l’argent ou le pouvoir, comme si c’était la chose la plus importante de ma vie et que ça donnait du sens à mon travail, surtout si je le déteste.

Il est difficile de réaliser que l’argent n’est pas un but dans la vie, seulement un moyen.

Personnellement, je n’ai jamais été vraiment attiré par l’argent ou le pouvoir, probablement parce que j’ai vu mes parents s’en sortir correctement sans argent et leurs ambitions étaient peu élevées.
Maintenant, je travaille surtout pour assurer le confort à ma femme.
Comme j’aimerais réduire mon train de vie pour être libre de faire ce que je veux !

Conclusion

J’ai essayé d’énumérer les justifications intérieures que nous donnons à notre travail.

Et vous, savez-vous pourquoi vous travaillez ?
Est-ce que vous cherchez de la reconnaissance, de la fierté, du plaisir, du bonheur, de la réussite ou de l’argent ?
Votre réponse est probablement un mélange de tout cela, mais quel est le facteur dominant ?

Est-ce que vous travaillez pour vous ou pour les autres ?
Enfin, est-ce que vous travaillez pour des raisons qui dépendent de votre passé ?

Comment changer sa façon de penser


Je suis surpris de voir que les livres sur la pensée positive n’expliquent pas comment arriver à changer sa façon de penser.
Soit la méthode est « je me force à penser positivement, et au bout d’un moment, je vais penser positivement », soit seulement l’état final est décrit (par exemple: assumer sa responsabilité, accepter la réalité telle qu’elle est, adopter un regard sain sur soi-même, etc…).

Comment penser positivement ?
Malheureusement, tant que je me force à être autre chose que moi-même (mais en suis-je conscient ?), je ne peux pas y arriver.
Bien évidemment, si je ne fournis pas d’efforts, je n’y arriverai pas.
Mais si je m’acharne dans l’effort, je ne peux pas y arriver non plus.
Alors, comment faire ?

Avant d’expliquer la méthode que j’utilise, je vais décrire comment l’esprit fonctionne pour comprendre la technique.

Les deux formes de pensées

Les pensées se présentent sous diverses formes, et je peux facilement les trier dans de nombreuses catégories, comme positif/négatif, constructif/destructif, eros/thanatos, etc…
En réalité, il n’y a vraiment que deux catégories: extériorisée et intériorisée.

La pensée extériorisée

La pensée est « extériorisée » quand elle s’appuie sur un objet extérieur à moi.
Par exemple, quand je vais penser à mon travail ou à ma famille.
Cela s’applique aussi à moi-même, quand je me demande comment je dois agir, ou ce que les autres pensent de moi.
Dès que je pense au monde qui m’entoure, ma pensée s’extériorise.
L’extériorisation me permet d’aller à la découverte du monde extérieur, et mène au plaisir et à la souffrance.

La pensée intériorisée

La pensée est « intériorisée » quand elle ne s’appuie pas sur un objet extérieur à moi.
Par exemple, quand je me sens bien devant un paysage ou après avoir fait l’amour.
Quand j’arrive à avoir l’esprit calme et que je m’accepte tel que je suis, ma pensée s’intériorise, mais ça ne dure jamais longtemps.
L’intériorisation me permet d’aller à la découverte de mon monde intérieur, et mène à l’état de paix intérieure.

Une simple constatation

En regardant attentivement, je peux constater que mes pensées ne sont jamais intériorisées.
Je me préoccupe de mon travail, de mes amis, de ma famille, de ma réussite sociale, de mes prochaines vacances, de ce qui se passe dans le monde, de ce que pensent les autres, etc..
Est-ce que j’ai des « pensées intériorisées » ?

Comment travailler sur l’intériorisation ?

Autant l’extériorisation permet de s’amuser, autant l’intériorisation n’apporte rien d’excitant, sauf que je me sens bien (ce qui n’a pas l’air d’être la préoccupation principale de la majorité des individus !).
La difficulté de l’intériorisation, c’est que je ne peux pas me forcer directement à intérioriser mes pensées.

En plus, la méditation ne suffit pas.
Bien sûr, la méditation peut aider, mais pour qu’elle soit efficace, il faudrait méditer plusieurs heures par jour, et cela n’est pas possible dans notre société actuelle.

Alors comment faire ?

La technique

La technique est très simple à appliquer, mais requiert de la patience.
Le principe est le suivant:

dès que je ressens une souffrance intérieure, je me recentre en cherchant la source de la pensée, le « Je ».

Personnellement, dès que j’ai un souvenir désagréable qui remonte, je prononce intérieurement « Je, Je, Je, … » jusqu’à ce que je sois centré, c’est à dire que je perçois la pensée désagréable sous un autre angle.
D’autres variantes sont « Je suis », « Qui suis-je ? », « D’où vient la pensée ? », « Qui pense ? », etc…
Le principe est de se focaliser sur le « Je », ou plus exactement sur la source du « Je », quel que soit ce que cela signifie.
Bien entendu, si tout va bien, je n’ai pas besoin de me recentrer puisque je suis déjà centré.

Conclusion

La prochaine fois que vous sentez que vous allez mal intérieurement (stress, difficultés personnelles), au lieu d’essayer de lutter contre ce qui vous arrive, je vous propose de vous concentrer sur le « Je ».
L’exercice est plus facile si vous fermez les yeux, mais fonctionne aussi les yeux ouverts.
Répétez plusieurs fois « Je » ou « Je suis » afin de vous recentrer, cherchez la source de votre « Je ».
Au début cela paraîtra abstrait mais avec la pratique vous sentirez ce que cela signifie.

Le simple fait de vous recentrer vous permettra de réduire votre stress et de voir la situation sous un nouvel angle.
En plus, vous pouvez pratiquer à chaque instant de votre vie, même si vous croulez de boulot.

N’espérez pas des résultats immédiats !
Cette technique ne deviendra efficace que si vous la pratiquez régulièrement, patiemment et sans vous dégoûter.
10 minutes tous les soirs avant de se coucher suffisent.
Personnellement, au bout de 4 ans, je pratique sans effort environ 10% de mon temps de veille.

Contrairement à la pensée positive, il est inutile de rechercher des pensées positives ou de rejeter les pensées négatives, puisque le travail consiste à accepter les pensées qui surgissent et à observer ce qui se passe.

Avec de la pratique, vous commencerez à percevoir le processus d’extériorisation de votre pensée.
Vous commencerez à ressentir une grande liberté intérieure et un sentiment de paix intérieure grandira en vous.

Enfin, ceci est la théorie. La pratique repose sur vous maintenant.